La publicité par l'objet
et le web
Le nombre d'internautes ne cesse d'augmenter partout dans le monde et
bientôt chaque foyer aura au moins un ordinateur à défaut d'une
installation pour chaque membre de la famille.
La situation est encore accentué sur le lieu du travail,
l'ordinateur ayant envahi chaque endroit de l'administration à la
production. L'ordinateur et son espace environnants sont donc devenus
l'endroit privilégié où l'annonceur souhaite à juste titre s'assurer une
présence continue.
Il choisira un support utile en relation directe avec l'ordinateur et
son choix se portera évidemment sur un produit pratique, de bonne
longévité et présentant un rapport qualité / prix intéressant.
Les tapis souris classique ou
rainbow, le Web page Clip,
le visionet, le porte
téléphone, les surligneurs et autres porte disquettes et page up sont
autant de supports qui vous permettront de louer un espace bien en vue,
permanent et durable sous les yeux de chaque internaute et de son
entourage.
L'objet
PublicitaireIl pour but de développer un contact
positif avec une cible précise. Il est souvent utilisé lors d'une
rencontre dans un lieu de vente, sur un stand d'exposition, lors d'un
lancement de produit ou en prospection sur le terrain par les
commerciaux.
Le côté attractif et utile de l'objet renforce la présence de la
marque apposée sur celui-ci. Par son efficacité en matière de
communication et d'image, l'objet publicitaire fait partie des supports
indispensables au développement de toute entreprise, quelle que soit sa
taille.
Le cadeau relationnel
Il peut être utilisé de différentes façons et dans différentes
circonstances. Il doit correspondre à l'image de l'entreprise. Il est
utilisé en tant que signe de reconnaissance à une fidélité ou à un
effort particulier dans une circonstance précise. La qualité, la
finition, l'usage et le style sont des critères de sélection à
considérer lors du choix d'un cadeau.
Textes législatifs
Dans le but de vous informer sur la législation en
vigueur, nous vous apportons les précisions suivantes. Ces informations
vous sont données à titre indicatif sans engager notre responsabilité et
sont susceptibles d'évolution.
LA VENTE AVEC PRIMES
L'article L 121-35 du code de la consommation interdit les ventes
avec primes définies comme celles donnant droit, à titre gratuit, à la
remise de produits, de biens ou de services qui ne sont pas identiques à
l'objet de la transaction principale.
Cet article ne vise que les ventes "faites au consommateur". Ce qui
implique que les ventes avec primes accordées aux professionnels, aux
intermédiaires de la fabrication et de la distribution, voire même aux
entreprises utilisatrices des biens ou des services ne sont pas soumises
à cette réglementation et sont donc libres d'effectuer des opérations de
"stimulation de réseaux de vente".
Il est prévu que peuvent être licitement offerts aux consommateurs à
l'occasion d'un acte de vente ou d'une prestation de service, de menus
objets de faible valeur et échantillons.
L'article 23 du 29 décembre 1986 détermine la valeur de ces menus
objets ou services de la façon suivante :
7 % du prix de vente net TTC dans le cas où la vente est inférieure
ou égale à 500 F- 76,22 €
30 F - 4,57 € + 1 % du prix de vente TTC dans le cas où la vente est
supérieure à 500 F - 76,22 €
Dans tous les cas, la valeur maximum de l'objet ou du service
constituant cette prime ne doit pas dépasser 350 F TTC - 53,36 € (tous frais
compris).
L'article 25 prévoit l'obligation de marquer de manière apparente et
indélébile ce type de primes (raison sociale, sigle, logo, marque, …).
LES CADEAUX
La différence entre le cadeau et la prime vient du fait que celui-ci
est remis gratuitement sans être lié à un acte de vente ou à quelques
prestations que ce soit.
L'article 57 de l'ordonnance du 1er décembre 1986 ne comporte aucune
disposition relative à la remise de cadeaux non liée à une vente ou à
une prestation de service.
Il en résulte donc que de telles opérations sont aujourd'hui licites.
LES CADEAUX DITS D'ENTREPRISE
Auparavant, l'article 40 de la loi Royer considérait que la remise de
cadeaux d'entreprises demeurait licite, sous réserve, toutefois, des
dispositions relatives aux pratiques discriminatoires. Cette réserve ne
figurait plus dans l'ordonnance Balladur de décembre 1986.
L'article 36 de cette ordonnance ne visait plus en effet la remise
discriminatoire de dons en marchandises ou en espèces.
De ce fait, maintenant, la pratique du cadeau d'entreprise semble
totalement libre sans cependant oublier les aspects fiscaux :
interdiction de récupération de la TVA au-delà de 200 F - 30,49 € TTC/cadeau.
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